Международен опит
L’IMPACT DES TIC SUR LA MOTIVATION À APPRENDRE LE FLE
Резюме. Les technologies de l’information et de la communication (TIC) ont déjà donné une nouvelle dimension à l’enseignement des langues étrangères. La nouvelle génération veut apprendre avec l’aide de nouvelles technologies et cet article vise à motiver les étudiants à apprendre le français comme une langue étrangère à travers les technologies de l’information et de la communication. Les technologies de l’information et de la communication font déjà partie de l’éducation en Albanie, et maintenant l’intention est d’utiliser ces nouvelles technologies dans la classe comme un moyen pour développer et promouvoir l’enseignement. Aussi la motivation pour apprendre une langue étrangère à travers les TIC peut être définie comme un mécanisme psychologique et social qui génère le desir d’apprendre la langue seconde, qui déclenche des comportements d’apprentissage, notamment la prise de parole en classe de langue, qui permet à l’élève de maintenir son engagement à réaliser les tâches proposées, quelque soit le degree de réussite immediate dans son interaction avec les autres élèves ou le professeur, qui le conduit à faire usage des instruments d’apprentissage mis à sa disposition (manuel, ordinateur, TBI, video, CD-Rom, DVD, ect). Nous tenterons dans notre communication de répondre aux questions relatives à l’apport des TIC dans l’enseignement du FLE: Comment intégrer les TICE en classe de langue de manière à favoriser la motivation, l’activité et l’autonomie de l’apprenant ? Nous verrons qu’en Albanie, ni les enseignants ni les élèves ne sont préparés à faire face à la nouvelle méthodologie qui accompagne les TICE. Bien que les TIC ont un impact positif, nous pouvons dire qu’il y a plusieurs raisons qui font obstacle à leur intégration dans les classes de langues étrangères.
Ключови думи: TIC, motivation, enseignement/apprentissage, FLE, education
Introduction
Les TICE offrent de nouvelles modalités d’acquisition des langues étrangères. Grâce à elles, de nouveaux dispositifs d’enseignement/apprentissage se sont développés, lesquels dispositifs permettent une prise en charge effective de la part de l’apprenant de son propre apprentissage; l’autonomie de l’apprenant et la construction de connaissances étant les objectifs qui sous-tendent la conception d’activités reposant sur l’utilisation des technologies nouvelles. Aussi la motivation pour apprendre une langue étrangère à travers les TIC peut être définie comme un mécanisme psychologique et social qui génère le desir d’apprendre la langue seconde, qui déclenche des comportements d’apprentissage, notamment la prise de parole en classe de langue, qui permet à l’élève de maintenir son engagement à réaliser les tâches proposées, quelque soit le degree de réussite immediate dans son interaction avec les autres élèves ou le professeur, qui le conduit à faire usage des instruments d’apprentissage mis à sa disposition (manuel, dictionnaire, tableau, cédéroms, ordinateur, TBI ect).
Il se dit beaucoup de choses sur les avantages des Technologies de l’Information et de Communication (TIC) pour favoriser la motivation à apprendre des élèves. Mais en est-il vraiment ainsi? Les TIC ont-elles autant d’impact sur la motivation des élèves qu’on le dit?
Pour tenter de répondre à cette question, nous avons analysé les études scientifiques qui ont été menées dans ce domaine. Notre recherche documentaire a permis de répertorier plus de 30 articles scientifiques1) qui abordent explicitement l’impact des TIC sur la motivation à apprendre en contexte scolaire et universitaire. Ces articles ont été tirés de revues scientifiques anglosaxonnes et revues scientifiques francophones en pédagogie. Elles ont publié de résultats d’études portant sur l’impact des TIC sur la motivation des élèves.
Nous tenterons de répondre aux questions relatives à l’apport des TIC dans l’enseignement du FLE: Est-ce que les TIC motivent les étudiants à apprendre? Comment intégrer les TICE en classe de langue de manière à favoriser la motivation, l’activité et l’autonomie de l’apprenant ? Nous verrons qu’en Albanie, ni les enseignants ni les élèves ne sont préparés à faire face à la nouvelle méthodologie qui accompagne les TICE. Nous constatons actuellement que l’apprenant peut aussi dépendre de lui-même pour faciliter une acquisition réussie d’une langue en ayant recours à d’autres moyens complémentaires.
1. Est-ce que les TIC motivent les étudiants à apprendre?
Il y a effectivement une tendance générale à croire que les TIC sont d’emblée motivantes (Spitzer, 1996) 2) . Cette croyance est due probablement à l’engouement que les enfants et les adolescents démontrent à l’égard de l’ordinateur et des jeux vidéo. L’engouement envers lesTIC peut prendre son origine dans le fait que plusieurs enseignants ont constaté une augmentation soudaine de l’intérêt de leurs étudiants lorsqu’ils utilisaient les nouvelles technologies dans leur classe. Devant ce succès, ces enseignants sont portés à croire que tous les profs devraient s’y mettre. Enfin, il y a la pression que certains universitaires et fonctionnaires font sur le milieu scolaire. Constatant les grandes capacités des TIC au plan technologique, ces personnes sont amenées à conclure qu’un étudiants ne peut qu’être motivé à l’idée d’apprendre avec des outils aussi performants. En général, les études démontrent que l’utilisation des TIC suscitent un intérêt spontané chez un grand nombre d’étudiants. De plus, on observe que plusieurs d’entre eux prennent un réel plaisir à utiliser les TIC. Ces deux constats amènent donc plusieurs chercheurs à conclure que les TIC suscitent la motivation à apprendre. Face à cette conclusion, nous avons deux réserves.
La première concerne l’effet de nouveauté que les recherches sur les TIC en milieu universitaire peuvent provoquer. Cet effet fait en sorte que lorsque l’on expérimente une nouvelle méthode ou un nouvel outil dans une classe, on voit la motivation des étudiants augmenter rapidement. Toutefois, lorsque l’effet de nouveauté s’estompe, leur motivation décroît et revient à son niveau initial. Étant donné que dans plusieurs recherches, les chercheurs ont mesuré la motivation des étudiants après une courte utilisation des TIC, il est possible que l’effet de nouveauté ait influencé les résultats.
La deuxième réserve que nous avons réside dans le fait qu’un grand nombre de chercheurs pensent qu’un étudiant est motivé à apprendre s’il démontre de l’intérêt et du plaisir à accomplir une activité d’apprentissage. Certes, l’intérêt et le plaisir sont des indicateurs de motivation, mais sont-ils les seuls et, surtout, sont-ils les plus importants à considérer dans un contexte d’apprentissage? Les recherches contemporaines sur la motivation à apprendre nous montrent qu’il existe des indicateurs plus importants à considérer tels que l’engagement cognitif de l’élève et sa persévérance. Ces indicateurs nous paraissent plus pertinents pour mesurer la motivation à apprendre que l’intérêt et le plaisir d’utiliser les TIC, car, à bien y penser, on peut s’intéresser aux effets sonores ou visuels d’un site internet et prendre plaisir à “naviger” sur son contenu sans pour autant apprendre réellement.
D’ailleurs, Mistler-Jackson et ses collègues (2000) 3) , s’appuyant sur une enquête récente menée aux États-Unis, affirment que 80% du temps d’utilisation d’internet dans les écoles est consacré à “naviger” d’un site à l’autre. La recherche de McCrory-Wallace et ses collègues (2000) 4) va dans le même sens.
Il est donc important de distinguer une motivation spontanée à utiliser les TIC, d’une réelle motivation à apprendre qui suscitera de l’engagement et de la persévérance dans son travail.
2. Les avantages d’utiliser les TIC pour susciter la motivation
Lorsque l’on examine les écrits scientifiques des chercheurs qui gardent un bon niveau d’objectivité à l’égard des TIC, on constate qu’ils en reconnaissent le “potentiel motivationnel”. Ces auteurs ne tombent pas dans le piège de croire que parce que les TIC ont beaucoup d’avantages sur le plan motivationnel, il s’en suit inévitablement que tous les étudiants sont motivés par les TIC. Ce qui est important à comprendre, c’est que pour que les étudiants soient motivés à apprendre à l’aide des TIC, il existe des conditions d’ordre pédagogique à remplir qui ne dépendent pas directement des TIC. Offrir à l’ étudiant une activité qui est signifiante à ses yeux, lui accorder le temps nécessaire pour l’accomplir et lui proposer un défi à relever font partie des conditions pédagogiques à respecter si l’on désire susciter sa motivation à apprendre, et ce, que l’activité d’apprentissage se déroule dans un environnement traditionnel ou informatisé.
Un avantage qui transcende probablement les autres, réside dans le fait que les TIC proposent des environnements d’apprentissage interactifs, c’est-à-dire des environnements dans lesquels l’étudiants doit constamment interagir avec la machine. Cette interaction implique également que l’ordinateur est en mesure d’offrir à l’étudiant de l’information ajustée à ses caractéristiques individuelles, à son processus d’apprentissage et à ses attentes.
Un autre avantage des TIC réside dans la possibilité de les programmer de telle sorte que chaque étudiant soit en situation de faire des choix (Ambrose, 1991) 5) . Par exemple, on peut lui permettre de choisir les éléments de contenu, le mode de présentation (en schémas, illustré, sonore, etc.) ou le temps qu’il désire y consacrer. Le fait de donner ces choix à l’étudiant favorise le sentiment qu’il a son mot à dire dans ses apprentissages. Cette perception de contrôlabilité est une source importante de motivation.
Enfin, un avantage réside dans la capacité des environnements pédagogiques informatiques de tolérer l’erreur (Spitzer, 1996) 6) . En fait, avec les TIC, on peut offrir un environnement “tolerant” dans lequel un étudiant percevra qu’il peut se reprendre après avoir fait une erreur, sans pour autant être jugé et critiqué par un humain.
Dans les premières années de l’utilisation de l’ordinateur à des fins pédagogiques, on croyait effectivement que le fait de mettre des effets sonores, des images en couleur et de l’animation susciteraient la motivation. Les recherches démontrent que les éléments sonores et visuels que l’on programme dans le but de capter l’attention des étudiants peut susciter de la motivation. Donc, on doit les utiliser pour rendre l’information plus réaliste et la rendre plus attrayante.
Enfin, La documentation scientifique attribue l’impact positif du recours aux TIC sur la motivation à quatre éléments :
1. le fait de travailler avec un nouveau médium (Fox (1988); Karsenti (1999);
2. la nature de l’enseignement plus individualisé permis par les TIC (Relan (1992);
3. les possibilités d’une plus grande autonomie pour l’apprenant (Williams (1993); Viens et Amélineau (1997); Karsenti (1999);
4. et enfin, les possibilités d’un feed-back fréquent et rapide (Wu (1992); Karsenti (1999).
3. L’intégration des TIC en enseignement supérieur: des résultats de recherche partagés
De plus en plus de professeurs et de chargés de cours intègrent lesTIC à leur pratique pédagogique. L’intérêt quasi-démesuré de tout vouloir médiatiser à l’université semble né, outre une mode sociétale appuyée par une remarquable évolution technologique des modes de communication, de plusieurs études qui ont démontré qu’un étudiant apprenait souvent mieux grâce aux TIC. (Haughey et Anderson (1999); Martel (1999); Schutte (1999); Thurston, Cauble et Dinkel (1998); Brett (1997); Proctor et Richardson (1997); Najjar (1996); Yildiz et Atkins (1996); Ehrmann (1995); Zirkin et Sumler (1995); Howe (1994); Bialo (1993); Jacobson et Spiro (1993); Jonassen et Wang (1993); Orey et Nelson (1993)).
Plusieurs toutefois s’insurgent, parce qu’au nom du progrès, de plus en plus de cours qui intègrent les TIC sont proposés aux étudiants (Russell (1999); Wisher et Priest (1998); Clark (1994)). Peut-on vraiment apprendre avec les TIC? Y a-t-il des cours dont le contenu s’adapte plus à l’environnement TIC ou virtuel? L’opinion des experts semble partagée. Même si un nombre important d’études montrent que l’intégration des TIC favorise plus l’apprentissage que les cours “réguliers” (Haughey et Anderson (1999)), une littérature importante souligne aussi qu’il n’existe pas de différence significative au niveau de l’apprentissage (Russel (1999); Clarke (1999); Wisher et Priest (1998); McAlpin (1998); Goldberg (1997); Clark (1994)).
Cette dichotomie relative dans les résultats de recherche semble être causée, du moins en partie, par le type d’intégration des TIC effectuée, mais aussi par l’outil ou l’environnement que l’on désire “didactique”. À l’instar des conclusions des études de Boshier, Mohapi, Moulton, Qayyum, Sadownik et Wilson (1997); de Karsenti (1999a), de Drent (2000), il semble évident que le type d’intégration des TIC de même que les outils ou les environnements d’apprentissage peuvent varier.
Comme l’indique Marton (1999), force est de constater que malheureusement, de façon générale, on semble y recourir plus pour l’attrait du nouveau et du moderne que pour des objectifs précis de formation. Depover, Giardina et Marton (1998) rappellent aussi que les fondements sur lesquels les environnements multimédias devraient être construits, soit les principes régissant la communication, la sémiotique, l’apprentissage, la systémique, etc. ne sont pas toujours respectés. Ces auteurs mettent également en garde, à l’instar de Marton (1999), contre la tendance à voir les TIC comme étant en soi une solution.
Selon eux, le haut niveau de technologie ne garantit pas de facto sa qualité et encore moins sa pertinence éducative. Marton (1999) abonde dans la même direction et il souligne que le problème du multimédia est souvent le manque de rigueur pédagogique.
4. Les pratiques TICE et la réalité à l’université “A. Xhuvani” Elbasan
Nous tenons à rappeler que ce que nous évoquons dans cet article concerne aussi une situation spécifique : le department de la langue français et italienne à l’université “A. Xhuvani” à Elbasan7) , en Albanie. Notre recherche s’inscrit en didactique des langues et s’adresse aux étudiants et aux enseignants de l’université “Aleksandër Xhuvani” à Elbasan. Il s’agit de mener une réflexion sur les apprentissages. Si l’on consulte les nouveaux programmes et les déclarations des responsables de l’éducation nationale8) , l’intégration des technologies nouvelles dans le domaine de l’enseignement représente l’un des piliers fondamentaux quant à la mise en oeuvre de nouvelles méthodes de travail éloignées de celles dites “traditionnelles” où l’enseignant monopolisait la parole et ou l’enseigné n’était qu’un simple récepteur. Il est vrai que les motivations sont différentes. Les générations actuelles ne sont plus celles d’avant. La mentalité de nos jeunes n’est plus celle des générations qui ont précédé.
Actuellement on pense à l’intégration des TICE dans le domaine de l’enseignement/ apprentissage des langues. Il faut dire aussi que la généralisation des TICE dans les écoles, les colleges et à l’université constitue aujourd’hui l’un des chantiers des plus intéressants dans les différents systèmes éducatifs à travers un bon nombre de pays, l’éducation aux TICE et par les TICE se situe au centre d’un enjeu pédagogique fondamental, à savoir la question de l’apprentissage et plus précisément celle de la maîtrise des langues qui permet l’accès aux autres cultures. Cette éducation met l’accent beaucoup plus sur la place de l’enseignant à l’ère des enseignements dits virtuels alors que “le monde des TIC est soumis à des phénomènes de modes ponctués de mots récurrents sur une période plus au moins longue. (...) On parle actuellement beaucoup de dispositifs et de ressources” (Delevotte & Pothier, 20049) ). Voila les résultats des questionnaires qu’on a réalise au departement de la langue français et italienne, à l’université “Aleksander Xhuvani” à Elbasan.
Utilité des TIC
Les résultats montrent que 57 % des enseignants jugent que l’intégration des TIC dans l’enseignement des disciplines est très importante contre 29 % qui qualifient l’éventuelle utilisation d’importante.
Le questionnement sur le degré d’utilité des TIC dans la pratique enseignante permet de révéler une information très importante, à savoir l’aptitude et la prédisposition des enseignants à s’investir pour une bonne intégration des TIC en classe.
Quant aux réfractaires au changement, ils représentent 11 %. Nous estimons que ce recul par rapport à l’intégration de l’innovation est peut-être dû à leur méconnaissance totale de l’outil, ce qui induit la peur de l’inconnu et de tout ce qui est nouveau, ou bien à leur idéologie.
Formation en TIC
La majorité des enseignants n’ont jamais bénéficié d’une formation en matière de TIC et seuls 7,5 % d’entre eux déclarent avoir bénéficié de la dite formation durant leur parcours professionnel initial. Un questionnement sur la formation initiale des enseignants est alors à prendre en considération.
Le pourcentage des enseignants qui ont bénéficié d’une formation en TIC “dans le cadre de la formation continue” ne dépasse pas 20 %, ce qui pose la question de la généralisation des formations à l’ensemble du corps enseignant. De plus, compte tenu des formations qui peuvent être financées par les enseignants euxmêmes, on peut encore réduire davantage ce pourcentage. Ce constat nous amène à réfléchir sérieusement sur les objectifs des formations qui sont minorés au bénéfice des réflexions consacrées aux aspects liés aux contenus. En effet, le volet relatif à l’accompagnement des bénéficiaires après l’achèvement des formations doit être pris en considération.
Conclusion
La première constatation tirée des résultats de l’étude est cette prédisposition et cette représentation positive des enseignants vis-à-vis de l’introduction des TIC dans l’enseignement. Il faut signaler que l’intégration progressive de la technique dans la vie courante a contribué d’une façon remarquable à cette modélisation des représentations. Il va sans dire que l’intégration efficace des TIC ne s’apprend pas en un seul cours ou lors d’une courte formation, c’est un processus continu qui nécessite temps et effort (Sheingold et Hadley,1990). Il parait donc essentiel de poursuivre des recherches pour comprendre comment aider les enseignants en exercice à progresser vers une intégration de plus en plus efficace des TIC et ainsi permettre progressivement aux élèves d’apprendre plus et mieux grâce à ces outils. Dans la même perspective, un programme de recherche visant l’étude des effets de l’utilisation des TIC sur l’apprentissage des matières s’impose.
Enfin, une nécessité de sensibilisation des enseignants s’impose en terme d’adoption d’une attitude de veille culturelle, sociologique, pédagogique et didactique, pour comprendre de quoi l’école, l’université, ses publics et ses programmes seront faits demain. C’est pourquoi les enseignants ne doivent jamais considérer les TIC comme des activités facultatives, superflues, à faire uniquement “lorsque l’on en a le temps” (Perrenoud, 1998).
REMARQUES
1. Dans la bibliographie à la fin de cet article, nous nous limiterons à donner les références des auteurs qui sont cités explicitement dans le texte.
2. Spitzer, D. R. (1996). Motivation: the neglected factor in instructional design. Educational Technology, 36(3), 45-49.
3. Mistler-Jackson, M. et Butler Songer, N. (2000). Student motivation and Internet technology: are students empowered to learn science? Journal of Research in Science Teaching, 37(5), 459-479.
4. McCrory Wallace, R., Kupperman, J. et Krajcik, J. (2000). Science on the WEB: students online in a sixth-grade classroom. Journal of the Learning Sciences, 9(1), 75-104.
5. Ambrose, D. W. (1991). The effects of hypermedia on learning: a literature review. Educational Technology, 31(12), 51-55.
6. Spitzer, D. R. (1996). Motivation: the neglected factor in instructional design. Educational Technology, 36(3), 45-49.
7. http://uniel.edu.al/
8. Drafti i MASH në linjë: http://www.izha.edu.al/files/standartet/Standardet_TIK_ BR.pdf ose http://www.izha.edu.al/files/standartet/Standarde_mesuesi_TIK.pdf
9. Delevotte & Pothier, 2004, pg. 28
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